La profession de pédicure-podologue déplore les conclusions de l'IGAS et de l'IGAENR
Télécharger la pièce jointe (156 Ko)
Publié par Thibault le 02/08/10 à 16h47
La profession de Pédicure-Podologue réglementée et dotée d'un Ordre représentée par l'Ordre national des Pédicures-Podologues (ONPP), la Fédération nationale des Podologues (FNP), le Syndicat national des Instituts de Formation en Pédicurie-Podologie (SNIFPP) et l'Association nationale des Etudiants en Pédicurie-Podologie (ANEPP) fait part de sa désapprobation quant aux conclusions du rapport sur l'intégration des études paramédicales dans le LMD. L'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) et l'Inspection Générale de l'Administration de l'Education Nationale et de la Recherche (IGAENR) ont établi un rapport sans jamais concerter l'une ou l'autre de nos instances représentatives et celui-ci ne tient en aucun cas compte des revendications et souhaits de la profession.
Nous dénonçons fermement le projet de mise en place d'une licence professionnelle qui limite les possibilités d'évolution de la profession, l'enferme dans une formation au rabais et ce au détriment de la qualité des soins dispensés aux patients.
En effet, ce projet constitue une évolution à minima qui prive la profession de filières universitaires et de recherche à part entière en la coupant par ailleurs des pratiques européennes et de ses nécessaires harmonisations.
La profession de Pédicure-Podologue réglementée et dotée d'un Ordre représentée par l'Ordre national des Pédicures-Podologues (ONPP), la Fédération nationale des Podologues (FNP), le Syndicat national des Instituts de Formation en Pédicurie-Podologie (SNIFPP) et l'Association nationale des Etudiants en Pédicurie-Podologie (ANEPP) fait part de sa désapprobation quant aux conclusions du rapport sur l'intégration des études paramédicales dans le LMD. L'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) et l'Inspection Générale de l'Administration de l'Education Nationale et de la Recherche (IGAENR) ont établi un rapport sans jamais concerter l'une ou l'autre de nos instances représentatives et celui-ci ne tient en aucun cas compte des revendications et souhaits de la profession.
Nous dénonçons fermement le projet de mise en place d'une licence professionnelle qui limite les possibilités d'évolution de la profession, l'enferme dans une formation au rabais et ce au détriment de la qualité des soins dispensés aux patients.
En effet, ce projet constitue une évolution à minima qui prive la profession de filières universitaires et de recherche à part entière en la coupant par ailleurs des pratiques européennes et de ses nécessaires harmonisations.

